Expériences personnelles

Vaincre la « peste du XXe siècle »
C’est au cours de sa lutte contre la schizophrénie que Chuck Ander a rencontré le bouddhisme de Nichiren Daishonin en 1971, grâce à son ami d’enfance, Bob. Il en est ainsi venu à développer une grande confiance dans le pouvoir de la pratique bouddhique. Chuck est aujourd’hui le responsable du Groupe des hommes à Newmarket, en Ontario.
S’approprier ses propres choix
Vinita Kapoor pratique le bouddhisme de Nichiren Daishonin depuis 2009. Sa rencontre avec cette philosophie s’est produite le jour où sa sœur l’a emmenée dans une réunion de discussion à New Delhi, en Inde. Le son vibrant de Nam-myoho-renge-kyo* ayant fait écho avec son propre rythme, elle a immédiatement adhéré à la foi bouddhique. Maintenant installée à Toronto, Vinita assume la responsabilité de sa vie sur tous les plans, et ouvre son propre chemin pour faire de ses rêves une réalité au Canada.
Un cœur rempli de gratitude
Luttant pour survivre en tant qu’étudiant et faire démarrer sa carrière, Sudhanshu Sethi a considéré chaque obstacle comme une occasion de se développer. Ce jeune homme indien, qui pratique le bouddhisme de Nichiren Daishonin depuis quatre ans et demi, est aujourd’hui responsable de groupe à Frédéricton, au Nouveau-Brunswick.
Avec amour et patience, rien d’impossible!
Originaire de Montréal, et après 36 ans de pratique bouddhique au cours desquelles elle a sincèrement prié pour comprendre sa mission, Michelle Savard s’est retrouvée à poursuivre son doctorat à l’Université Concordia de Montréal. Actuellement, sa thèse porte sur l’élaboration d’un modèle permettant un fonctionnement compétent, l’inclusion sociale et des moyens de subsistance durables pour de jeunes mères ayant été victimes d’enlèvement dans le nord de l’Ouganda, un pays d’Afrique de l’Est.
Un cheminement bouddhique de cinquante ans
Cette année, Keith Robinson, qui vit à Calgary, célèbre le 50e anniversaire de son engagement dans la foi bouddhique. Son expérience est l’histoire d’un rendezvous mystique avec le plus grand philosophe de notre temps. Une rencontre improbable entre un jeune homme solitaire et un homme lumineux… dans la Ville lumière! Keith a commencé à pratiquer le bouddhisme de Nichiren Daishonin à l’âge de 13 ans, alors qu’il vivait à Los Angeles. C’est son frère aîné, Pete, qui lui a fait connaître le mouvement de la Soka Gakkai, lequel en était à ses tout premiers débuts en Amérique du Nord à ce moment-là.
Une confiance à toute épreuve
Quand l’occasion pour laquelle il avait prié s’est présentée, le plus grand défi de Steve Bissonette consistait à tenir bon jusqu’à la victoire. En effet, lors de la réunion pour la paix mondiale du Nouvel An 2017, il avait pris la détermination de remporter une « victoire remarquable ». Cela devait être une réalisation qui serait indiscutablement attribuable à sa pratique bouddhique afin qu’il devienne un exemple incitant les autres à se joindre à la SGI ou à réciter Nam-myoho-renge-kyo avec davantage de détermination. Steve est responsable de groupe à Ottawa.
Écrire sa propre histoire
Leandro De Sousa a été introduit au bouddhisme de Nichiren Daishonin il y a 13 ans à Rio de Janeiro, au Brésil. Tout a commencé alors qu’il avait 17 ans et vivait sur la même rue que le Centre local de la SGI, une organisation dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Leandro vit et travaille aujourd’hui au Québec, à Montréal.Développer sa gratitude
Renee, qui est la responsable du Groupe des femmes dans son district à Ottawa, pratique ce bouddhisme depuis 32 ans. Cependant, bien que cela lui ait apporté de nombreux bienfaits au cours des années, c’est lorsqu’elle s’est retrouvée confrontée au chômage qu’elle a découvert comment se transformer elle-même pour devenir heureuse et ainsi rencontrer le succès.

Un esprit pionnier à Whitehorse
Johanna Goossens approfondit sa foi bouddhique à Whitehorse, sur le territoire du Yukon en se basant sur les cinq orientations éternelles de la Soka Gakkai. Née en France au sein d’une famille pratiquant le bouddhisme de Nichiren Daishonin, elle a grandi près de la frontière suisse, à proximité de Genève. Elle a ainsi commencé à réciter Nam-myoho-renge-kyo alors qu’elle faisait partie du Groupe des fifres et tambours des jeunes filles de la Soka Gakkai, appelé kotekitai. Johanna est aujourd’hui responsable du Groupe des jeunes femmes dans le district, Galloping Horse.